Etudes cliniques des solutions physiologiques d’eau de mer STÉRIMAR ®
Étude 1 : G. JOST, « Rapport d'expert sur le LF 41 » : cette étude porte sur des patients atteints d'affections des voies aériennes. Elle montre que STÉRIMAR ® (LF41) réduit fortement les symptômes locaux de l'affection tels que l'œdème, les croûtes ou les hyper-sécrétions.
Etude 2 : B. AZOULAY, « Utilisation de STÉRIMAR ® dans l'hygiène ORL » : cette étude démontre que STÉRIMAR ® aide au mouchage, au drainage des fosses nasales et permet une parfaite hygiène de la muqueuse nasale.
Etude 3 : J. BRUKER, « STÉRIMAR ®, facteur de l'hygiène nasale » : cette étude prouve l'amélioration des signes cliniques de patients traités par STÉRIMAR ®. Ces patients sont atteints de rhinites, rhinosinusites ou rhinopharyngites. Le confort du traitement ainsi que l'absence d'effet secondaire sont également démontrés.
Etude 4 : Ph. CONTENCIN, « STÉRIMAR ® dans la désinfection rhinopharyngée de l'enfant » : cette étude met en évidence l'impact de STÉRIMAR ® chez les enfants souffrant de rhinites obstructives ou de rhinites sèches. Elle montre aussi la sécurité et l'excellente observance du traitement.
Etude 5 : A. MARSAC, « L'utilisation de STÉRIMAR ® dans la pathologie rhinosinusienne courante » : cette étude montre la disparition des signes cliniques et fonctionnels chez les patients traités avec STÉRIMAR ®. La tolérance et l'acceptabilité du traitement sont également excellentes.
Etude 6 : J. FOUGEROL, « STÉRIMAR ®, confort respiratoire et rhinites allergiques de l'adulte » : cette étude conseille le STÉRIMAR ® afin de réduire les signes cliniques et fonctionnels des rhinites allergiques. Le confort procuré par le traitement ainsi que l'absence d'effets secondaires sont également démontrés.
Etude 7 : G. SCADDING - Angleterre, « Nettoyage nasal dans le cadre de traitement de rhino-sinusites chroniques » : cette étude démontre l'amélioration des signes cliniques et fonctionnels chez les patients traités avec STÉRIMAR ®. La sécurité, la tolérance et l'acceptabilité du traitement sont excellentes.
Etude 8 : S. MORINIERE, E. LESCANNE, Z. CELEBI, M.-J. PLOYET, « Utilisation de la solution STÉRIMAR ® cuivre lors du traitement des rhinites infectieuses chez l'enfant » : cette étude conforte les précédentes publications en montrant que STÉRIMAR ® a un intérêt dans le traitement des processus infectieux des enfants.
Etude 9 : Ph. CONTENCIN, « Utilisation de STÉRIMAR ® Cu et Mn en ORL pédiatrique » : l'utilisation de STÉRIMAR ® Cuivre ou Manganèse est-elle possible chez l'enfant et le nourrisson ? Cette étude démontre l'absence d'effet secondaire ainsi que la parfaite tolérance des nourrissons et des enfants.
Etude 10 : DSc Zivko GNJIDIC – Croatie, « Lavage des cavités nasales avec STÉRIMAR ® Cuivre et STÉRIMAR ® Manganèse après l'opération d'une tumeur de la région sellaire (approche transphénoïde) » : Cette étude montre que l'utilisation de STÉRIMAR ® Manganèse et Cuivre améliore l'état des cavités nasales sensibilisées suite une opération de la région sellaire.
Etude 11 : Prim. M. Sc. Dr Miljenko RAOS – Croatie, « Comparaison de l'utilisation de STÉRIMAR ® Manganèse microspray et de sérums physiologiques chez des patients atteints de rhinites allergiques » : cette étude démontre la bonne tolérance de STÉRIMAR ® Manganèse chez l'ensemble des patients enfants ainsi qu'une efficacité supérieure à celle du sérum physiologique sur plusieurs symptômes.
Etude 12 : A. MARSAC, « Utilisation du STÉRIMAR ® Soufre chez l’enfant » Cette étude portait sur des enfants de 6 mois à 12 ans présentant des rhinites muqueuses et muco-suppuratives. La rhinorrhée a été réduite ou stoppée dans 83% des cas. La tolérance était très bonne.
Etudes cliniques des solutions hypertoniques
Etude 1 : les travaux de PARSONS en 1996
Mise en évidence de l'amélioration de la clairance muco-ciliaire en présence de solutions hypertoniques.
Cet auteur met le premier en avant l'intérêt de traiter les rhino sinusites par des solutions salées.
Il rapporte que les lavages du nez sont recommandés depuis plus d'un siècle.
Il utilise une solution hypertonique tamponnée dont il donne la recette.
Ce sont 21 volontaires sains, non fumeurs, ne prenant aucun traitement, âgés de 25 à 45 ans, qui ont servi de cobaye, chacun étant son propre témoin.
Le mécanisme d'action de la solution hypertonique contribue, dans la majorité des cas, à une élévation de la fréquence de battement ciliaire par le biais d'une diminution de la viscosité du mucus.
L'auteur conclut que la solution hypertonique, utilisée pour traiter les rhinites / sinusites chroniques et pour faciliter les suites opératoires de la chirurgie nasosinusienne (évacuation des sécrétions, élimination des croûtes,…), possède bel et bien le pouvoir d'augmenter la clairance muco-ciliaire nasale.
Etude 2 : FRECHE Ch. et coll. Intérêt de l'eau de mer hypertonique en rhinologie. Revue Officielle de ta Société Française d'ORL Vol. 50 - 1998.
Frèche Ch. et coll. (3) ont mené un essai chez 80 adultes présentant une pathologie rhinosinusienne avec obstruction nasale, permanente ou intermittente, associée ou non à une rhinorrhée, un œdème de la muqueuse des sinus, un aspect congestif, hyperhémié de la muqueuse nasale.
Le traitement par l'eau de mer hypertonique (23 g/l de NaCl) a duré quinze jours et le critère principal de jugement était la diminution de l'obstruction nasale mesurée par une échelle visuelle analogique (EVA).
Les résultats montrent que, dans 78 % des cas, l'obstruction nasale a diminué significativement ou a disparu et que la tolérance s'est révélée excellente ou bonne dans 95 % des cas, ce qui indique que la concentration en NaCl est satisfaisante.
Etude 3 : SKOUPA, 2007
A été étudiée l'efficacité d'une association eau de mer hypertonique - corticoïdes nasaux dans une série de patients adultes souffrant de rhinosinusites chroniques ou récidivantes.
Un groupe n'était traité que par corticoïdes tandis que le deuxième bénéficiait de l'association corticoïdes+eau salée pendant 2 semaines, puis de l'eau salée seule. Un troisième groupe arrêtait les corticoïdes dès l'inclusion et n'utilisait que l'eau salée mais, dans les groupes 2 et 3, les corticoïdes pouvaient être repris en « secours » si nécessaire.
Au terme des 6 semaines de suivi, tous les scores cliniques de rhinite étaient significativement améliorés dans les groupes avec eau salée par rapport au premier groupe (P < 0,05).
De même, la consommation de corticoïdes nasaux – inchangée dans le premier groupe – diminuait significativement à chaque visite dans les deux autres groupes dont les échelles de qualité de vie s'amélioraient également (P < 0,05).
Les auteurs concluent que le traitement par une solution hypertonique d'eau de mer améliore l'état nasal des malades et diminue leur consommation de corticoïdes locaux.